Vous aimez la culture japonaise ?

Profitez exclusivement cet été de -15% sur TOUTE notre boutique avec le code SUMMER15

Zoom sur le métier de Geisha

Sommaire

    Si vous êtes un féru de la culture japonaise, vous connaissez certainement les Geishas, ces poupées en kimono. En effet, parmi les myriades de fantasmes que nourrit le pays du soleil levant, les geishas représentent sans aucun doute le plus beau et le plus poétique. À la fois danseuses, chanteuse, spécialiste de l’art floral, du shamisen (luth à 3 cordes) et de la cérémonie du thé, ces ravissantes femmes sont les ambassadrices de l’art japonais. Artistes à part entière et gardiennes des traditions nippones, les geishas s’érigent même au rang de symbole du raffinement et représentent à elles seules tout le savoir-faire du Japon traditionnel.

    Malheureusement, ce métier tant à disparaître petit à petit et ne compte désormais plus que quelques centaines de femmes en formation ou en exercice. Selon les chiffres, seules 200 geishas exercent aujourd’hui ce métier au Japon. Dans ce dossier, partons à la découverte de cet univers empreint de mystère dont le berceau se trouve à Kyoto.

    Qu’est-ce qu’une Geisha ?

    Constitué du japonais « Gei » qui signifie culture ou art et « sha » qui se traduit par personne, le terme geisha se traduit littéralement par personne de l’art ou personne pratiquant l’art. Dans les détails, les geishas sont des femmes japonaises qui consacrent leur vie aux arts traditionnels nippons. Selon la légende, la première véritable geisha comme on le connaît aujourd’hui s’appelait Kikuya. Une femme artiste qui aurait vécu à Fukagawa vers 1750. Il s’agit d’une très grande joueuse de shamisen.

    En règle générale, une geisha dispose ainsi d’un grand panel de talents artistiques. À l’instar des danses traditionnelles comme le maniement de l’éventail, mais aussi la littérature, la composition florale, le chant, la poésie ainsi que la maîtrise d’un instrument de musique traditionnel. Femme d’intellect, elle maitrise également l’art de la conversation et dispose d’une très grande culture générale.

    Qu'est-ce qu'une geisha

    La fonction principale d’une geisha est de divertir des clients prestigieux et accompagner les élites de la société japonaise à l’occasion de spectacles ou de banquets que l’on appelle les « Zashiki ». Aujourd’hui encore, les Geishas sont très respectées et leurs clients qui généralement des hommes d’affaires, hommes politiques ou de riches particuliers dépensent des montants stratosphériques pour profiter de leur compagnie. Notons que le prix des services d’une geisha varie en fonction du temps qu’elle passe avec son client. Plus le temps de présence sera conséquent, plus la facture sera salée. Aussi, il faut savoir que si les rencontres se déroulent dans les ochaya (maison de thé et salon de thé), le client est également tenu de payer pour les repas et les boissons consommés.

    Retour sur la naissance des Geishas

    Depuis toujours, l’univers très fermé et secret des Geishas intrigue et alimente tous les fantasmes sur le Japon. Mais, d’où viennent les Geishas ? Dans les détails, le métier de Geisha est reconnu comme une profession officielle dans le pays du soleil levant au 18e siècle, mais il faut remonter à l’an 794 pour découvrir des semblants de Geishas dans le rôle des danseuses de l’empereur Kammu et au 13e siècle pour réellement comprendre d’où viennent ces femmes en kimono, obi et sandales que l’on considère aujourd’hui comme le plus haut degré du raffinement à la japonaise.

    Geisha Japon

    Concrètement, l’histoire des Geishas commence véritablement à Gion, dans le quartier le plus populaire de Kyoto vers le 13e siècle. À l’époque ce n’était pas des femmes, mais les hommes communément appelés les Taikomochi qui pendant très longtemps eurent l’immense privilège de divertir les nobles seigneurs. Les Taikomochi étaient de véritables maîtres dans l’art de la cérémonie du thé et de fins danseurs. D’ailleurs, au tout début, la poudre blanche, l’Oshiroi, aujourd’hui caractéristiques des Geisha étaient principalement utilisées par les hommes. Tandis que les artistes, courtisanes ou prostituées que l’on appelait yujo (les premières femmes actrices de théâtre kabuki) travaillaient dans les quartiers de plaisir. Elles y pratiquent l’art, le divertissement tout en offrant des faveurs sexuelles aux guerriers samurais.

    L’ère Tokugawa : l’officialisation du métier de Geisha

    Au fil des périodes, les artistes féminines que l’on appelle Saburuko furent de plus en plus sollicitées. Ainsi, quelques femmes savamment choisies viennent rejoindre le rang des Taikomochi. Elles ont pour tâches de jouer de la musique, de réciter des poèmes, mais aussi d’offrir des plaisirs charnels. Petit à petit, les femmes eurent le droit d’assister aux Zashiki en tant que serveuses de saké pour les hôtes. Leur capacité à tenir des conversations leur permettent d’entrer dans cercles des élites. Elles prennent alors une place plus importante dans le rôle d’artistes. Au 17e siècle, durant l’ère Tokugawa, elles prennent le nom de Geisha ou Geiko qui signifie littéralement femmes des arts.

    geisha tokugawa

    En 1779, le métier de geisha est officiellement reconnu par le gouvernement. Les geishas de Kyoto et d’autres villes japonaises se font de plus en plus nombreuses et font disparaître progressivement les hommes. Le métier des geishas se voit réglementé par le gouvernement japonais. La notion de prostitution est éliminée du tableau. Les geishas obtiennent également un statut de femmes artistes à part entière. Elles obtiennent un rang plus élevé et incarnent l’esthétisme, la spiritualité, l’intelligence et la volupté. Petit à petit, les geishas ne comptent plus sur les relations sexuelles pour gagner leur vie, elles sont sollicitées pour leur grande maîtrise des arts japonais (danse, instruments de musique, chant, calligraphie, poésie…). Bien sûr, beaucoup de geishas continuent d’offrir leur corps. D’ailleurs, la virginité de certaines maiko (apprentie geisha) était même vendue aux enchères. Mais, cet aspect sexuel est resté très secret et tabou.

    L’âge d’or des geishas

    Du 19e siècle jusqu’au milieu du 20e siècle, les femmes Geisha, plus populaires que jamais connaissent une grande période de prospérité. Elles étaient considérées comme de véritables icônes de mode et ambassadrices des coutumes nipponnes. Durant cette période, nombre ne cessait d’accroître de manière exponentielle. On comptait plusieurs dizaines de milliers de ces poupées vivantes non seulement à Kyoto, mais aussi un peu partout dans le Japon. Propulsée par une clientèle samouraïs particulièrement friande de Geishas et par le gouvernement Meiji, l’économie des quartiers des plaisirs où elles exerçaient devint extrêmement rentable. Une simple soirée avec des invités prestigieux pouvait rapporter des centaines de milliers de Yen à leur de leur okiya (maison des geisha). En outre, les Geishas les plus convoitées ne manquaient jamais de travail.

    geisha japon ancien

    Malheureusement, durant la Seconde Guerre, l’âge d’or des Geishas prend fin avec la fin du quartier des plaisirs en 1944. À cette époque, les Geiko et Maiko furent réquisitionnés à l’effort de guerre en travaillant dans les usines. Après la défaite du Japon, un autre type de Geisha vit le jour : les onsen geisha. C’étaient des femmes libres qui cherchaient du travail auprès des soldats américains dans les régions des onsens. Dans les faits, l’onsen geisha s’apparente plus à une prostituée qu’une Geisha.

    En 1957, la prostitution est formellement interdite dans l’archipel. Une distinction claire a donc été faite entre les prostituées et les Geisha. Par ailleurs, à partir de cette période, il était interdit à une jeune fille de quitter l’école avant l’âge de 16 ans et 18 ans à Tokyo. Par conséquent, le nombre de Geishas n’a cessé de décliner.

    Les geishas dans le Japon actuel 

    Bien que les Geishas existent à l’heure actuelle, leur nombre a malheureusement beaucoup diminué. Les chiffres de la Kyoto dentō gigei shinkō zaidan traduit en français par la Fondation pour le développement des arts et musiques traditionnelles de Kyoto dénombra en 1965 près de 65 apprenties à Kyoto. En 1975, ce chiffre est passé de 65 à 28.

    En outre, bien que depuis quelques années, on voit une certaine augmentation du nombre de jeunes femmes qui souhaitent rejoindre ce milieu artistique si spécial, le métier de Geisha n’attire plus autant qu’avant. Il faut dire aussi que la discipline est aujourd’hui très peu accessible. Entre autres, il faut compter pas moins 5000 € pour s’offrir un véritable kimono de Geisha.

    geisha moderne

    Par ailleurs, même si les rituels qui entourent cet univers existent encore, il est important de noter que le métier de Geisha a aujourd’hui beaucoup changé. Entre autres, le rituel du Mizuage qui signifiait qu’une Geisha perdait sa virginité consiste aujourd’hui en une cérémonie marquant le passage à une plus grande maturité. Concrètement, c’est la cérémonie durant laquelle une maiko devient officiellement une Geisha.

    Comment devenir Geisha ?

    Au tout début de l’histoire des geishas, ce sont les maîtresses des Okiya qui sélectionnent les futures grandes Geishas dans les familles pauvres des campagnes. En contrepartie d’une grosse somme d’argent et dans l’espoir de voir leur fille devenir les femmes élégantes et fortunées, ces familles donnaient leur fille en adoption. Plus tard et notamment durant l’âge d’or des Geishas, beaucoup de petites filles rêvaient de devenir geishas. Elles commençaient alors à suivre la formation aux arts traditionnels et à la discipline nippone dès leur plus jeune âge. Généralement, le 6e jour du 6e mois de la 6e année.

    Aujourd’hui, il n’est plus admis de recruter de future Geisha dès leur plus jeune âge. Les jeunes filles souhaitant devenir Geishas ne pourront suivre les formations qu’à partir de la fin de l’adolescence. Dans tous les cas, le métier de geisha n’est pas accessible à tout le monde. De fait, devenir une geisha confirmée nécessite de suivre une formation quasi militaire ainsi qu’un long apprentissage. Environ 5 ans de formation dans une Okiya

    Zoom sur la formation d’une maiko

    En intégrant une okiya, la maiko devra passer par un certain nombre d’étapes avant de devenir une vraie geisha. Au début de sa formation, la maiko est chargée d’assister les geishas et d’assurer le nettoyage de l’Okiya ainsi que l’ensemble des tâches ménagères. Cette étape lui permet d’apprendre à tenir un espace rangé et toujours propre.

    maiko

    Ensuite, la maiko apprend le dialecte propre aux Geishas afin de pouvoir tenir une conversation de manière distinguée. En outre, elles doivent apprendre comment se comporter avec grâce au quotidien. Entre autres, elle apprend l’art de l’habillement, du maquillage ainsi que la posture, la manière de marcher et de s’asseoir de manière élégante. Un peu plus tard, elle apprend les arts traditionnels japonais, à travers de nombreux cours et heures d’entraînement, qu’elle devra maîtriser à la perfection. Néanmoins, au fur et à mesure de sa formation, il arrive que la maiko se spécialise dans un art en particulier.

    Une fois les disciplines maîtrisées, la maiko complète sa formation en accompagnant sa grande sœur (une geisha confirmée) lors de ses rendez-vous dans les maisons de thé du quartier (Ochaya). À travers cette étape, la grande sœur a pour mission de transmettre son savoir-faire et d’introduire progressivement la maiko dans le cercle très fermé des geishas.

    Lorsque sa grande sœur juge qu’elle est prête à devenir une vraie geisha, la maiko est consacrée au métier par le rituel du Mizuage. Il s’agit d’une cérémonie du changement de col. La grande sœur change le col rouge en un col blanc afin de marquer l’entrée officielle de sa petite sœur dans la fonction de geisha.

    La vie d’une maiko

    De leur entrée dans une Okiya jusqu’à la fin de leur activité, la vie des Geishas n’est jamais de tout repos et est jalonnée de sacrifices. Entre autres, il faut savoir que lorsqu’elles intégrèrent une Okiya, les maiko ouvrent généralement une dette (très élevés) qu’elles sont tenues de rembourser lorsqu’elle sera devenue une véritable Geisha. Généralement, les revenus qu’elles gagnent une fois formées ne leur reviennent qu’après plusieurs années.

    vie de maiko

    Une fois la dette réglée, les geishas peuvent soit continuer à travailler pour l’okiya et à y vivre, ou choisir de travailler à leur compte. Néanmoins, ce second choix n’est pas accessible à tout le monde puisqu’il nécessite de prendre en charge les coûts des vêtements, du maquillage et de la coiffure. Pour pouvoir exercer leur activité de manière indépendante, beaucoup choisissent ainsi de s’allier aux dannas. Dans les faits, le danna est un garant financier qui prend en charge les dépenses de sa geisha en contrepartie d’une relation privilégiée.

    Focus sur la tenue de Geisha

    Tout comme leur formation et tout ce qui a trait à leur vie en général, le code vestimentaire des geishas doit respecter un certain nombre de règles. Il est également assorti d’un florilège de détails qui vise à indiquer de manière subtile l’âge et le niveau d’apprentissage. Par ailleurs, si de nombreux rituels et traditions entourant le métier de geisha ont évolué au fil des siècles, la tenue vestimentaire d’une vraie geisha, elle s’érige au rang d’œuvre d’art qui se perpétue de génération en génération.

    Dans les détails, la tenue d’une geisha se compose d’un kimono de soie assez lourd (près de 20 kg) appelé de kimono hikizuri. Entièrement fabriqué à la main, ce kimono présente une longue traîne qui glisse gracieusement au sol. Il arbore des couleurs pimpantes et des motifs très originaux qui le distinguent des kimonos classiques. Néanmoins, il faut noter que les jeunes geisha portent un kimono plus coloré avec des ornements plus voyants que ceux des geishas plus expérimentées. Par ailleurs, la longueur des manches diffère également en fonction de l’expérience de la geisha. Les maiko portent un kimono avec de longues manches tandis que les geishas confirmées portent un kimono tomesode avec des manches courtes.

    tenue geisha

    En ce qui concerne le port, le kimono d’une geisha se porte toujours sur les épaules afin de dégager gracieusement la nuque. Le kimono se ferme dans le dos par une ceinture obi dont la longueur et le type de nouage diffèrent en fonction de l’âge et l’expérience de la porteuse. Les maiko portent un obi darari pouvant mesurer jusqu’à 10 mètres de long. Celui-ci sera à nouer en un nœud large remontant jusqu’aux omoplates et retombant au sol en une longue traîne. Les geishas expérimentées portent quant à elles un obi nagoya d’environ 3 à 4 mètres. Celui-ci est porté en nœud de tambour et sans traîne. Notons que le nouage de la ceinture des geishas peut légèrement varier en fonction des régions.

    Des tabis et des sandales en bois compensées viennent ensuite compléter la tenue des geishas. En ce qui concerne les sandales, là encore, une différence est à noter. Les maiko portent des okobo. Il s’agit de sandales très épaisses. La couleur de la lanière des okobos sera différente en fonction du statut. Les lanières rouges sont réservées aux maiko débutantes alors que celles en fin de formation porteront des okobo à lanière bleues, roses ou jaunes. Les geishas expérimentées quant à elles peuvent associer leur kimono avec des zori ou geta.

    Il est à noter que lors de certains évènements prestigieux, les geishas sont tenues d’un kimono kurotomesode avec le blason de leur okiya sur chaque manche, sur chaque épaule et au milieu du dos.

    Le maquillage des Geisha

    Visage maquillé avec une poudre blanche (oshiroi), des lèvres rouge vif, des yeux et sourcils très noirs, cette manière très caractéristique de se maquiller que l’on associe souvent à l’image de la geisha est en fait réserver aux apprenties geishas. De fait, plus les geishas prenaient de l’âge et avançaient, moins elles portaient de maquillage afin de laisser place progressèrent à leur beauté naturelle. Par conséquent, les geisha de plus de 30 ans ne se maquillaient que les représentations sur scène et les grandes occasions. La maiko, elle doit s’entraîner à porter ce maquillage très complexe sans l’aide de leur grande sœur durant les trois premières années de sa formation. Concrètement, le maquillage de la maiko nécessite de suivre un certain nombre d’étapes.

    Tout d’abord, la peau du visage, du cou et de la poitrine sont enduite préalablement d’huile camélia réputée pour être plus adhérente que la peau nue. Aujourd’hui, cette huile est remplacée par un mélange de cire et d’huile végétale. Ensuite, le visage, la nuque et le cou sont recouverts de la fameuse poudre blanche généreusement appliquée avec une brosse de bambou. Pour l’histoire, la poudre blanche a été choisie pour la simple et unique raison que le blanc était synonyme de beauté dans le pays du soleil levant. Aussi, elle permettait de mieux voir le visage à la lueur des bougies.

    Une fois le teint fini, la maiko maquille ses yeux avec un fard à paupières rouge et ses joues avec de la poudre rose. Les contours des yeux sont soulignés avec de l’eye-liner noir ainsi que les sourcils. Enfin, la bouche est peinte en rouge vif, bien vif. En règle générale, la maiko peint uniquement sa lèvre inférieure en rouge durant leur première année d’apprentissage. Traditionnellement, le maquillage des geishas ne s’arrêtait pas qu’au visage. En effet, durant l’ère Heian de l’an 794 à 1185, les geishas coloraient leurs dents en noir. Cette coutume appelée ohaguro avait pour objectif de se différencier des animaux et était également adoptée par toutes les femmes mariées. Néanmoins, elle fut abandonnée, car jugée trop choquante pour les étrangers.

    Notons également que la poudre Oshiroi tant plébiscitée par les geishas contenait du plomb. Les geishas souffraient ainsi souvent de maladies et d’altération de la peau. Heureusement, cette matière est aujourd’hui remplacée par des produits naturels et sans danger pour la peau.

    La coiffure des geishas

    Outre leur tenue vestimentaire bien particulière et leur maquillage caractéristique, les geishas sont également reconnaissables par leur coiffure très élaborée et particulièrement complexe à réaliser. Celle-ci consiste en des chignons traditionnels très sophistiqués retenus par des épingles à cheveux et des peignes. Les chignons sont agrémentés d’accessoires appelés kanzashi. Ces derniers évoluent et changent selon les saisons, l’âge, le statut et le niveau d’apprentissage de la geisha.

    Coiffure Geisha

    En autres, les maiko portent des kanzashi souvent très colorés avec des ornements floraux hana-kanzashi ou encore en formes d’animaux. Les geishas confirmées, elles portent des accessoires moins voyants et ne portent jamais d’hana-kanzashi. Par ailleurs, aujourd’hui, la plupart des geishas portent des shimada. Ce sont des perruques que l’on pose par-dessus les cheveux coiffés en un chignon simple. Par contre, les apprenties ne peuvent jamais porter de perruque. Par ailleurs, il faut savoir que les coiffures des maiko sont faites pour tenir au moins une semaine. Ainsi, pour garder leur coiffure intacte, elles doivent dormir sur un  takamakura. Il s’agit d’un repose-nuque qui sert à maintenir la tête au-dessus de la surface du lit.


    Laissez un commentaire

    Veuillez noter que les commentaires doivent être approvés avant d'être affichés