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Tout ce que vous devez savoir sur le Hakama

Sommaire

    En tant que fan invétéré de la culture nippone, vous savez certainement que les arts martiaux (Budo et Bujutsu) tiennent une place très importante dans le pays du soleil levant. Aïkido, Kendo, Iaido, kyudo, kenjutsu, jujitsu, aïki jutsu, nihon kempo… chaque discipline est érigée au rang de tradition et se transmet de génération en génération. Au Japon, les arts martiaux restent d’ailleurs une véritable épopée de civilisation où les pratiques modernes n’ont pas leur place. Et comme toutes les traditions, ils se pratiquent dans des tenues bien spécifiques. Parmi elles, le Hakama, l’habit traditionnel des samurais du Japon féodal.

    Le hakama : de quoi il s’agit ?

    Pour l’histoire, le hakama remonte à la dynastie Sui et Tan et fut utilisé par la cour impériale chinoise. C’est à partir de l’an 1185 à 1332, à l’époque Kamakura que les Japonais s’emparent de la tradition. Le hakama devient ainsi un vêtement traditionnel destiné aux hautes couches de la société nippone ainsi qu’aux guerriers samouraïs qui le portent par-dessus un kimono (hakama-shita). Plus tard, le port du hakama s’est généralisé aux différentes couches de la société.

    Hakama Ukiyoe

    Scène de théâtre nô. Ukiyoe de Kōgyo Tsukioka, XIXe siècle.

    Notons que contrairement aux idées reçues, le hakama n’était pas conçu pour masquer les mouvements des pieds ou donner l’illusion de flotter. De fait, les samouraïs portaient souvent des jambières qui pouvaient très bien se voir sous le tissu. De plus, il était remonté et coincé dans la ceinture aux cours de batailles ou de duels, tout comme les manches du kimono étaient retenues par le Tasuki.

    Traditionnellement, le hakama se présentait sous trois différentes formes. À savoir :

    • Le hakama umanori semblable à un pantalon large et ample exclusivement porté par les hommes
    • L’andon bakama ou hakama lanterne qui se porte comme une jupe. De fait, dans ce type de hakama les jambes ne sont pas séparées.
    • Le nobakama avec de grandes poches pour les patates destiné aux paysans et agriculteurs.

    Depuis l’ère Edo à ce jour, le hakama se présente sous la forme d’une jupe-culotte à pinces qui remonte au niveau des lombaires et descend jusqu’à la cheville. Celui-ci présente 5 plis sur le devant, 2 plis à l’arrière et un dosseret rigide appelé koshi ita qui assure le bon maintien du dos et un bon placement des hanches.

    La symbolique des 7 plis du hakama

    D’après la légende, les samouraïs qui portaient le hakama ont très vite remarqué que porter ce vêtement a un effet sur leurs attitudes et comportements. Ainsi, selon la pensée japonaise, les 7 plis du hakama symbolisent les 7 vertus du budo, le reflet de la nature du Bushido. À savoir :

    Les 7 plis du Hakama

    Jin

    Au japon, jin signifie bienveillance et la générosité sans considération des origines, de l’âge, de sexe, des opinions ou du handicap. Dans la pratique des arts martiaux, il s’agit du Bushi No Nasake ou la sympathie du samouraï (ou tendresse du guerrier). En effet, même si le samouraï peut ôter la vie avec son sabre, il doit aussi pouvoir faire preuve de clémence.

    Gi

    Gi représente le sens de l’honneur et de la justice. Cette vertu passe tout d’abord par le respect de soi-même puis des autres et des valeurs morales considérées comme justes. Pour le pratiquant, il s’agit de toujours être fidèle à ses promesses et ses engagements, mais surtout à la personne qu’il a choisi d’être.

    Rei

    Rei fait référence à la courtoisie et l’étiquette. En d’autres mots, il s’agit de montrer de la politesse et du respect à autrui sans considération de la position sociale. Cette politesse passe au travers de gestes et d’attitudes montrant le respect et la sollicitude.

    Chi

    La chi, c’est la sagesse et l’intelligence. Pour le pratiquant budo, il s’agit ici d’être capable de voir le positif, quelle que soit la situation. Ce dernier doit en toute circonstance être en mesure d’accorder aux choses et aux événements que l’importance qu’ils ont et toujours garder la sérénité qu’il a durement acquise sur le tatami.

    Shin

    La sincérité représentée par le Shin est une vertu que tout guerrier doit cultiver sans quoi la pratique ne serait que simulation et mensonge autant pour soi que pour les autres. Lorsque le pratique fait un engagement martial, il doit être permanent et sans équivoque.

    Chu

    Chu représente la loyauté qui est le pilier des disciplines martiales. Tout comme le samouraï fidèle à son Daimyo, le pratiquant doit vouer une fidélité totale et un respect entier des règles internes à son école.

    Koh

    Le Koh symbole de la piété représente le sens de respect profond des bases des pratiques martiales. Cela qu’il s’agisse des techniques, des pratiques spirituelles, de l’histoire et la philosophie de son art.

    Le hakama : un symbole de rang

    Avant la Seconde Guerre mondiale, le port du hakama était obligatoire dès la première pratique des kobudo et des gendai-budo (les arts martiaux modernes). Toutefois, après les périodes de guerre et la pauvreté généralisée qu’elles engendrent, le port du hakama ne fut plus obligatoire durant les premières années de pratique.

    hakama shogun

    Portrait commémoratif - Matsumoto Koshiro V - Kabuki - Collection Matsumoto Koshiro V

    Au fur et à mesure, cette exception devient une règle. À un tel point que le port du hakama est interdit avant tel grade dans certaines écoles. À l’instar de l’école Yoshinkan de Shioda Gozo qui n’autorise son port qu’à partir du quatrième Dan. Dans d’autres disciplines comme le judo et le jujitsu, le port du hakama n’est réservé qu’à la pratique du kata et des travaux aux armes.

    Dans tous les cas, d’un point de vue historique, nous pouvons dire que le hakama était à initialement une marque de statut pour les nobles et symbolisait un système de grades dans l’armée. Le système sur lequel est calqué le système de Dan.

    Le hakama au fil des siècles

    Durant l’histoire du japon, le hakama a pris différents styles et était principalement destiné aux hommes, bien qu’à ses débuts, il s’agissait d’un vêtement unisexe. Pendant l’époque d’Asuka et de Nara, le hakama se présentait sous deux versions. La première est ouverte sur le devant et se nouait de chaque côté de la taille avec deux sangles. La deuxième se présente avec une ouverture sur le côté gauche et se ferme par un seul côté.

    Pendant la période Sengoku, le hakama imitait les pantalons ballon portugais. Un style qui a continué à être populaire même durant la période Edo où il est appelé karusan-bakama. Durant la période Heian, c’est-à-dire de 794 à 1185 le sashinuki hakama était très populaire. Il s’agit d’un hakama qui recouvrait les pieds et était attaché par des lanières aux chevilles de telle manière à être gonflée. Le pantalon à pince était pensé pour être le plus pratique possible et s’adapter aux mouvements de la personne.

    Un homme se faisant habiller en kariginu lors d'une démonstration de kimono.

    Un homme se faisant habiller en kariginu lors d'une démonstration de kimono.

    Durant l’ère Edo, le hakama était porté par les nobles en complément des tenues de l’époque comme le noshi et le kariginu. Il s’agit d’une veste sans manche avec des épaules très prononcées. Très fonctionnel, ce pantalon fut aussi adopté par les guerriers samouraïs qui le portait généralement en Kamishimo. C’est une combinaison de kimono, hakama et kataginu. Lorsque le guerrier rendait visite au shōgun, il portait un hakama appelé naga-bakama qui limitait grandement ses mouvements. Au fil et à mesure du temps, le hakama se transforme petit à petit pour ressembler à celui que nous connaissons aujourd’hui. Il devient ainsi plus ample sur le bas. On lui rajoute également des planchettes de bois dans le dos pour apporter plus de confort. À l’ère Meiji, le hakama change complètement et ressemble à une jupe ample et plus ou moins longue.

    Le hakama dans la pratique des arts martiaux

    Avec l’influence occidentale, mais aussi pour des raisons pratiques, le hakama est devenu un vêtement essentiellement porté par les pratiquants de certains arts martiaux à partir du 3e grade (Kyu) ou du 1er kyu en fonction des écoles. Autrement dit après 3 ans ou 5 ans de pratique assidue. Généralement, il est porté pour la pratique de l’aïkido, le kinomichi, le jiu-jitsu (dans les ko ryu), le sumo et plus rarement le judo. Notons que les lutteurs de sumo ne portent pas de hakama en compétition, mais doivent se vêtir de cette tenue traditionnelle lors des cérémonies officielles. Dans ce contexte, il est fabriqué en coton, en soie ou en polyester et parfois même dans un mélange des trois fibres. Notons que dans la pratique martiale, le hakama est appelé keikobakama qui signifie littéralement hakama d’entraînement. Ce hakama destiné à la pratique des arts martiaux est un hakama umanori avec jambes séparées. Néanmoins, certaines écoles optent pour le nobakama. Il s’agit d’un hakama avec des sections de jambes plus étroites afin d’offrir une plus grande liberté de mouvement.

    hakama arts martiaux

    Athlète Svetlana Druzhinina, femme pratiquant l'aikido

    En ce qui concerne la couleur du hakama, elle dépend généralement de la discipline. Entre autres, dans certaines écoles, le shodan et le grade au-dessus doivent toujours porter un hakama bleu, alors que les shihan, kyoju dairi et shibucho porte un hakama noir. De même, le hakama d’aïkido est toujours uni, de couleur noir, indigo aizome ou bleu marine. Tandis que le hakama sera blanc ou à imprimés à rayures pour laïdo. En Kendo, il se porte dans sa couleur noir ou navy en fonction du dojo. Les débutants, les femmes et les enfants peuvent porter le hakama blanc. Néanmoins, il faut savoir que la plupart des écoles ko-ryu ont une approche très souple en termes de couleurs. En Toda-ha Buko-ryu, la hakama se porte blanc, bleu ou noir. Tandis qu’au Shinbukan de Kuroda sensei, toutes les couleurs sont autorisées. Par contre, quelle que soit la discipline et l’école, le senseï ou l’instructeur doit toujours porter un hakama gris.

    Il est à noter que pour la pratique des arts martiaux japonais, le hakama doit se nouer sur le devant au-dessus des ceintures kaku obi à l’aide d’un nœud.

    Le hakama pour les cérémonies et grands évènements

    Outre les arts martiaux, le hakama se porte également lors de grands évènements et particulièrement lors des cérémonies de mariage. Pour un mariage, les hommes le portent dans sa version en soie et à rayures sur un kimono ainsi qu’une veste haori. Pour une remise de diplôme, les femmes peuvent l’assortir avec leur kimonos. Concrètement, le hakama se porte ainsi avec un montsuki kimono, un tabi blanc, des sandales kimono et une paille de couleurs blanches. Lorsqu’il fait froid, les hommes le portent généralement avec un montsuki haori. Il est à savoir que le hakama peut être porté avec n’importe quel type de kimono sauf le yukata. Le hakama se porte également lors des cérémonies shinto. Les prêtres shinto (kannushi shinto) portent des hakama blanc. Tandis que les serviteurs masculins portent des hakamas verts et les femmes des hakamas rouge-orangé (symbole de la pureté et virginité).

    Comment se présente le hakama pour femme ?

    Si le hakama est aujourd’hui porté principalement par les hommes, il peut également être porté par les femmes. Notamment lors de la pratique d’un art martial japonais ou durant la cérémonie du thé. Pour célébrer la fin des études et la remise de leurs diplômes, les Japonaises portent également le hakama orné d’accessoires et de broderies par-dessus leur kimono.

    Un hakama pour femme, à découvrir sur notre boutique en ligne

    Notons que le hakama pour les femmes présente des traits caractéristiques qui le différencient de celui des hommes. Plus particulièrement les lignes et la manière de le porter. Tout d’abord, contrairement à ceux des hommes, les hakamas pour femme ont des lignes plus simples et peuvent être de couleurs vives ou à motifs. Pour le port, il se porte exactement à la taille avec une ceinture obi nouée sur le côté gauche.

    Hakama : guide des tailles et des mesures

    Le choix de la taille du Hakama dépend de la longueur des jambes et de la position où il sera noué. Traditionnellement, il est admis que les hommes nouent le hakama sur les hanches et que celui-ci retombe sur l’os extérieur de la cheville. Toutefois, il est aussi possible de le porter plus long. Pour les femmes, le hakama doit être porté sur la taille. Il faudra ainsi le choisir plus long. Notez que les tailles des hakamas ne sont pas décidées de manière arbitraire. Elles sont mesurées suivant l’ancien système de mesure Kujira-shaku. Il s’agit de l’unité de mesure utilisée dans la fabrication des habits traditionnels japonais. Pour le calcul, 1 kuji-shaku équivaut à 3,79 cm.

    Voici un tableau indicatif des tailles de hakama sorti d’atelier :

    Homme

    Femme

    Taille

    150 ~ 155

    155 ~ 160

    160 ~ 160

    160 ~ 165

    165 ~ 167

    168 ~ 170

    170 ~ 172

    173 ~ 175

    175 ~ 177

    178 ~ 180

    181 ~ 184

    185 ~ 190

    190 ~ 195

    195 ~ 200

    144 ~ 147

    147 ~ 150

    150 ~ 154

    154 ~ 158

    159 ~ 162

    163 ~ 164

    165 ~ 166

    167 ~ 168

    169 ~ 171

    172 ~ 173

    174 ~ 176

    177 ~ 180

    180 ~ 185

    185 ~ 190

    21

    22

    23

    24

    24,5

    25

    25,5

    26

    26,5

    27

    27,5

    28

    29

    30

     

    Attention, il est important d’être prudent avec ces mesures si le hakama n’est pas fabriqué au Japon.

    Les options facultatives du hakama

    Comme le hakama est basé sur la taille et la corpulence moyennes des Japonais, pour correspondre aux pratiquants occidentaux, il est possible d’ajouter des options. Ainsi, pour garantir plus de confort, vous pouvez demander un allongement des sangles à l’avant et/ou à l’arrière. Au-delà de 100 cm de tour de taille, il se peut également que la coupe ne soit plus du tout adaptée et que le koshi ita ne puisse pas maintenir correctement le dos. Dans ce cas, il est possible d’élargir la coupe à l’avant ainsi que le koshiita arrière pour correspondre à votre corpulence. En deçà de 70 cm de tour de taille, il est possible de rétrécir la largeur avant et arrière de votre hakama.

    Par ailleurs, les ouvertures latérales peuvent également être agrandies pour vous offrir une plus grande liberté de mouvement. Aussi, des petites pièces de tissu cousues sur les ouvertures peuvent également ajouter pour garantir une meilleure robustesse à votre hakama surtout si celui-ci subit de fortes contraintes. Enfin, vous pouvez également demander une couture des plis sur l’intérieur afin de reformer plus facilement les plis après l’entraînement ou le lavage. Notons toutefois que cette option n’est intéressante que pour le hakama en coton qui est plus compliqué à entretenir.

    Comment nouer le hakama ?

    Au pays du soleil levant, nouer son hakama est un véritable rituel avec des codes à respecter. En effet, on ne noue pas son pantalon plissé de n’importe quelle manière, et plus particulièrement pour la pratique d’un art martial. Mettre un hakama est un moment important qui demande une certaine forme de concentration et qui nécessite de suivre des règles strictes.

    Tout d’abord, il faut enfiler le vêtement en veillant à bien positionner les jambes du côté droit et du côté gauche. Ensuite, il est important de bien positionner les 5 plis sur l’avant. Une fois fait, on saisit les deux longues lanières de fixations avant ou brins et on les place contre le ventre un peu au-dessus de l’obi. Une fois fait, les lanières doivent faire le tour de la taille puis croiser une première fois sur l’avant pour se nouer à l’arrière au-dessus de la ceinture.

    On saisit maintenant les lanières courtes et on place le dosseret contre son dos. Ensuite, il faut passer les lanières sous la lanière déjà attachée au-dessus de la ceinture puis on le croise sur le devant. La prochaine étape consiste à passer la lanière du dessus sous toutes les autres et nouer les extrémités. Lorsque c’est fait, on ramène les longues lanières une nouvelle fois à l’avant où elles sont recroisées en dessous de l’ourlet en veillant bien à ce que la lanière droite soit bien sous la gauche. On fait un premier nœud à boucle pour créer le dernier nœud Jumonji himo musubi. Il s’agit d’une sorte de nœud en forme de croix.

    Le hakama : le pliage traditionnel

    Comme tous les types de vêtements traditionnels japonais, le hakama doit être traité avec la plus grande précaution notamment à cause des plis et des sangles. Ceci, non seulement afin de lui assurer une bonne tenue dans le temps, mais aussi parce que le hakama représente un symbole d’engagement très fort. Ainsi, le pliage du hakama doit se faire dans les règles de l’art. Dans les disciplines japonaises où le port du hakama est nécessaire, l’apprentissage du vêtement est considéré comme une partie importante de l’étiquette.

    plier un hakama

    Concrètement, le pliage du hakama suit un certain formalisme et doit respecter un bon nombre de règles. Parmi ceux-ci, il est formellement interdit de tourner le dos du hakama au kamiza. Autrement dit, le mur sur lequel est généralement accroché le portrait du fondateur de l’art pratiqué. De même, le hakama doit toujours être placé sur le sol.

    Qu’en est-il du pliage ? 

    En ce qui concerne le pliage à proprement parler, le hakama étant un vêtement très symétrique, il faudra le replier en veillant à conserver l’équilibre de la partie droite et gauche. Concrètement, le pliage se présente comme suit :

    • Poser le hakama à plat sur le sol en s’assurant que les deux plis à l’arrière soient bien respectés ;
    • Mettre les plis à l’avant bien en place ;
    • Rabattre le côté droit sur toute sa longueur de telle sorte que le hakama fasse un angle droit avec le bas tout en veillant à ce que le rabas soit bien net pour éviter les faux plis ;
    • Rabattre le côté gauche sur toute sa longueur de la même manière que le côté droit afin de former un long rectangle ;
    • Plier le hakama en partant du bas vers le haut en plusieurs étapes régulières pour obtenir un carré ;
    • Plier les grandes sangles de manière à obtenir une bande de la même longueur que le carré ;
    • Croiser les bandes ;
    • Recouvrir avec la courte bande droite ;
    • Passer la sangle courte sous le croisillon ainsi que la sangle courte de gauche ;
    • Reprendre la sangle de droite puis la passer sous la sangle longue de droite ;
    • Refaire la même étape avec la sangle gauche ;
    • Rabattre la sangle de droite de manière à ce qu’il soit dans l’axe de la sangle longue ;
    • Repasser la sangle droite rabattue sous l’ensemble de la tresse ;
    • Répéter l’action avec la sangle gauche ;
    • Glisser la partie de la sangle droite restante dans le passant créé en veillant à entourer la sangle longue gauche ;
    • Faire la même chose avec la sangle gauche restante.

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