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Tout savoir sur le streetwear Japonais

Sommaire

    Jusque dans les années 1940, la mode au Japon était restée très traditionnelle. Ce n’est que vers la fin de la Seconde Guerre mondiale qu’elle a vraiment commencé à s’occidentaliser. À partir de cette époque, les modes vestimentaires venues des États-Unis et de l’Europe se sont progressivement installées dans le Pays du Soleil levant tandis que les créateurs font petit à petit leur apparition. Dans les années 60, on voit alors apparaître les premières maisons de haute couture. À l’instar de Kenzo et Issey Myake. Mais, ce n’est que vers la fin des années 90 que la mode de rue japonaise ou le streetwear commence à monter en puissance, propulsant de nombreuses marques nippones au rang d’incontournables dans le pays, mais aussi à l’international. Aujourd’hui, le streetwear japonais crée l’engouement dans les 4 coins du monde entier et inspire bon nombre de créateurs occidentaux. Découvrons dans ce dossier, le monde captivant du streetwear à la japonaise.

    Streetwear : qu’est-ce que c’est ?

    De manière générale, le streetwear est un mode vestimentaire apparu dans les années 1980 en Californie et à New York. Il est issu dans un premier temps des ghettos où il est porté par les gangs des rues. Progressivement, les amateurs de hip-pop, de la culture punk, les skateurs, et les surfeurs ne tardent pas à s’emparer du style. Le style se démocratise également auprès de nombreux groupes passionnés par les graffitis, la musique ou la danse et connaîtra une popularité sans précédent dans les années 1990. Dans les détails, le streetwear est un savant mélange de sportswear et de street art inspiré par l’univers du skate, du mouvement rasta, du rap ainsi que du surf. Par ailleurs, bien plus qu’une mode, le streetwear est un mouvement contestataire qui revendique un style de vie libre et créatif.

    streetwear japonais

    Le streetwear était de fait considéré comme l’antidote aux styles extravagants et sophistiqués qui étaient à la mode dans les années 80. Ainsi, loin du luxe décliné sur les podiums et l’omniprésence de la mode, le streetwear était caractérisé par des vêtements amples, confortables et décontracté. À l’instar des baggys, des joggings, des t-shirts larges à manches longues, des sweats oversized souvent avec des brandings apparents. Sans oublier les grosses baskets ainsi que les casquettes snapbacks ou truckers. Toutefois, avec sa popularité grandissante dans les années 90, cette tendance attire de plus en plus de créateurs et devient une véritable source d’inspiration de l‘univers de la mode. Avec le temps, le look a ainsi su évoluer. Aujourd’hui, entre autres, on retrouve des vêtements plus près du corps, avec des coupes plus travaillées et des influences ethniques ou militaires.

    En ce qui concerne le streetwear japonais, il puise ses racines dans la culture américaine vintage, la K-Pop et les styles traditionnels. Raison pour laquelle la mode de rue japonaise compte parmi les plus créatives et les plus innovantes du monde. Entre autres, plusieurs wakufu comme le kimono ont été modernisés et détournés pour s’adapter à l’esprit et au style streetwear.

    L’histoire du streetwear au Japon

    Bien plus qu’un simple style vestimentaire comme nombre d’entre nous pourrait le penser, la mode streetwear est une véritable forme d’expression, une sous-culture qui permet d’afficher son appartenance à une communauté jeune et urbaine. Aujourd’hui, le streetwear est populaire dans tous les pays du monde avec chacun son empreinte. Dans le pays du Soleil levant, le streetwear est érigé au rang d’indétrônable. Évidemment, comme tu le sais déjà, ce n’est pas au Japon qu’est apparu le streetwear, mais dans le pays de l’oncle Sam dans les années 80 avec la vague hip-hop et le skate.

    Histoire Streetwear Japonais

    Comme d’autres grands mouvements culturels, le style ne tarde pas à traverser le globe pour arriver en Europe ainsi que dans les pays asiatiques comme le Japon où il connut un grand succès. Bien sûr, comme toujours, les Japonais n’ont pas totalement adopté le look streetwear tel qu’il était populaire aux États-Unis, ils l’ont adapté à leur culture et à leur mode de vie. En effet, au Japon, il n’existe pas un style streetwear précis puisque pour eux les vêtements sont un moyen de revendiquer leur désir de vivre et de s’habiller différemment. Ainsi, chaque marque interprète et reflète à leur manière le mouvement rebelle et jeune. Pour mieux comprendre l’histoire du streetwear japonais, revenons à l’origine et l’entrée de cette tendance dans le Pays du Levant.

    Les années 80 : l’arrivée du streetwear américain au Japon

    C’est Hiroshi Fujiwara, fondateur du groupe Tiny Panx et le parrain du streetwear qui fait entrer pour la première fois ce style ainsi que la youth Culture sur l’archipel suite à sa rencontre avec Malcolm McLaren, le pionnier de la mode punk et hip-hop dans les années 70 et 80. Il sera suivi de près par Tomoaki Nagao connu sous le surnom de Nigo, le fondateur de la marque A Bathing Ape. Grâce à ses personnages influents, les Japonais commencent alors à porter des vêtements oversize.

    streetwear japonais 1990

    Petit à petit, la salopette, le pull col rond, zippé ou brodé, les vêtements le sport, le pantacourt, les joggings, les tops tank (t-shirt sans manches), les t-shirts manches longues, le sweat à capuche, le parka, le polo, les sandales, les chaussettes apparentes ou encore les grosses baskets deviennent des incontournables.

    Toutefois comme toujours, les Japonais ne se contentent pas de copier et vont peu à peu s’approprier le streetwear pour l’adapter à la sensibilité japonaise notamment en intégrant des vêtements traditionnels comme les kimonos et les haoris.

    Les années 90 : l’âge d’or du streetwear japonais

    Dans les années 90, on assiste à l’ouverture de nombreuses boutiques streetwear à Tokyo et plus particulièrement dans le quartier de Harajuku que l’on considère de nos jours comme une plaque tournante du streetwear japonais. Des marques aujourd’hui très populaires comme WTAPS, A Bathing Ape ou encore Goodenough (la marque de Hiroshi Fujiwara) font leur apparition. La tendance Shibuya Casual devient également très populaire notamment grâce à la boutique Shibuya 109. Cette tendance fait évoluer l’univers de la mode en mettant l’accent sur la manière dont on porte les vêtements et leur coordination. La French Casual est également privilégiée avec l’attrait grandissant des Japonais pour la mode parisienne chic. Les accessoires comme le béret deviennent alors très populaires dans l’archipel.

    Par ailleurs, avec la popularité des groupes de grunges comme Nirvana et plus spécialement de l’esthétique de Kurt Cobain, on assiste l’essor de ce style dans la mode de rue japonaise. En 1993, le mouvement Urahara dans quelques ruelles de Harajuku. Très vite, cette esthétique androgyne à mi-chemin entre le hip-hop et le punk avec son denim, son cuir et ses bijoux ethniques à profusion est adoptée notamment avec l’apparition des boutiques d’occasion et vintages. De nouvelles marques fleurissent également dans les rues de Harajuku et propulsent le style Urahara au rang de précurseur du streetwear japonais tel que nous le connaissons aujourd’hui. Dans les années 90, la mode de rue au Japon était donc très diversifiée tout en étant juxtaposée à la culture américaine.

    L’émergence de la mode kawaii

    Kawaii Japon

    À côté de l’Urahara, le succès de la culture des idoles ouvre la voie à des modes plus audacieuses. Dont l’une des plus populaires a été très vite exportée hors du Japon : le style Kawaii. Celle-ci à contre courant du streetwear tel que l’on connaît jusque là, diffuse un puissant message d’anticonformisme avec la volonté féroce de briser les codes classiques et de l’adapter en fonction de ses goûts. Ceci, en mettant en lumière les adorables pastels tout en pop et les personnages hello kitty. Au fur et à mesure, les palettes de couleur vive, les néons fous, les sensations fortes de l’époque victorienne et les looks extravagants vont faire leur apparition comme le Cyberpunk, le Lolita et le Gothic Lolita. Des tendances encore populaires aujourd’hui chez les fans de cosplays et nerdy.

    Le streetwear japonais à partir des années 2000

    Dans les années 2000, la mode de rue au Japon se fait de plus en plus connaître par son approche unique de la mode. De fait, contrairement aux pays occidentaux où le créateur décidait lui seul des vêtements streetwear et de ce qui va être porté, au Japon, ce n’est pas la façon dont les vêtements sont conçus qui importe, mais la personne qui les porte. Ainsi, à la différence du style occidental, la caractéristique principale de la mode de rue nippone était que le style de vie du porteur de vêtement était tout aussi important que l’esthétique. Ce qui laisse une belle place à la personnalisation. Les japonais prennent alors l’initiative de personnaliser leur style en y ajoutant des accessoires comme les chaînes ou encore les bagues. On voit alors apparaître des remix du style des années 90. L’idée étant que l’on a pas besoin d’être riche pour révolutionner la mode.

    Avec cette idée bien ancrée, le style streetwear se démocratise auprès du grand public vers 2008 avec l’arrivée des grandes marques à Shibuya et la popularité du style orienté vers le skateboard qui conduisent au succès d’un florilège de marques occidentales. Le Japon devient alors le pays qui compte le plus grand nombre de magasins de streatwear dans le monde. C’est également à partir de cette période qu’ainsi que l’émergence des motifs japonais et des couleurs, comme l’écru, le beige, le bleu-marine et le kaki. Progressivement, les coupes et l’esthétisme des vêtements ont également évolué aussi bien dans la mode masculine et féminine notamment avec d’apparition des skinny et pantalon slim. 

    Streetwear Japonais 2000

    Aujourd’hui, le streetwear japonais est très hétéroclite avec une culture urbaine représentée sous un large panel de pièces vestimentaires créé à partir d’un mélange de marques de mode locales et étrangères. Parmi les créations notables, il y a les débardeurs à motifs, les joggings baggy ou encore les parkas oversized. Les marques japonaises précurseures du streetwear continuent quant à elles de prospérer tant dans l’archipel qu’à l’international.

    Les marques de streetwear japonais à ne pas rater

    À Bathing Ape

    De son acronyme BAPE, A Bathing Ape est considérée comme la marque de streetwear japonaise la plus célèbre dans le monde. Cette marque fondée par Nigo en 1993 à Uraharajuku est connue notamment pour ses vêtements à motifs de camouflage ainsi que ses hoodies requins et ses manteaux streetwear.

    À ses débuts, la marque disposait d’une petite boutique qui vendait des t-shirts et des baskets. Aujourd’hui, elle dispose de 19 magasins au Japon. Les plus populaires sont Bape Pirate Stores, Bape Stores, Bape Kids Stores, Bapexclusive Aoyama et Bapexclusive Kyoto. Outre ses magasins, BAPE dispose également d’une Bape Gallery. Il s’agit d’un espace dédié aux divers événements et expositions artistiques parrainés par la marque. Par ailleurs, la marque dispose également de magasins réparties dans les coins du mode. Notamment à Hong Kong, Guangzhou, Taipei, Pékin, Chengdu, Qingdao, Shanghai, Shenyang, Singapour, Séoul, ainsi qu’à New York, Londres, Los Angeles et Paris

    a bathing ape

    À Bathing Ape compte également deux marques dérivées : AAPE et Busy Working Lady ou BAPY. Mais, sa marque BAPE reste la plus connue.

    Undercover

    Fondé en 1990 par Jun Takahashi, Undercover est un véritable classique en matière de streetwear japonaise et certainement l’une des marques les plus influentes. Décidément pas comme les autres, cette marque dont la rébellion et la perturbation sont au centre de toutes ces créations allie le streetwear punk-rock et la haute couture. Un mélange détonnant qui donne naissance à des vêtements uniques en leur genre et qui fait honneur à sa philosophie de collection : « Nous faisons du bruit, pas des vêtements ». Undercover est également célèbre pour ses nombreuses collaborations de prestige. Pour ne citer que ses collaborations avec Valentino, Doc Martens, Converse ou encore NIKE.

    Neighborhood

    Neighborhood est fondée à Tokyo en 1994 par Shinsuke Takizawa. Considérés comme l’une des marques de street les plus influentes à l’instar de son frère d’arme, Undercover, ce label japonais s’inspire des mouvements contre-culturels punk, le style biker, militaire, crew us et workwear qu’il intègre minutieusement dans des vêtements aussi qualitatifs quioriginales. Aujourd’hui, la marque continue de refléter sa philosophie à travers ses bombers aviateur, ses vestes cargo, ses pantalons cargo streetwear et ses denims qui montre la perfection du denim japonais.

    Par ailleurs, la marque peut se targuer de nombreuses collaborations avec de grands équipementiers tels que Adidas, Vlone, Bape, ou encore Mastermind. Des collaborations de renom qui ont fait la popularité de la marque faisant le renom de la marque.

    WTAPS

    WTAPS que l’on prononce « double tap » a été créé par Tetsu Nishiyama (également fondateur de la marque en DESCENDANT) en 1996 à Tokyo. S’inspirant énormément du mouvement Ura-Harajuku et le style militaire, WTAPS est considéré comme un poids lourd du streetwear grâce à ses créations innovantes et de grande qualité. Par ailleurs, convaincu qu’il n’y a pas besoin d’en faire des tonnes pour bien s’habiller, la marque est célèbre pour ses vêtements simples et généralement unis, mais qui laisse la part belle aux coupes impeccables et aux belles matières.

    Kapital

    kapital

    Créé dans les années 80 par le duo père-fils Toshikiyo Hirata et Kiro Hirata, Kapital était à ses débuts une marque de jeans. Ce qui n’a rien d’étonnant puisque la marque est installée à Kojima, considérée comme la capitale du jean dans le Pays du soleil levant. Aujourd’hui, elle est l’un des labels streetwear les plus reconnaissables du pays. La marque est facilement reconnaissable par son esthétique très peu conventionnelle, décalée et avant-gardiste qui met à l’honneur les techniques de teinture et l’artisanat japonais traditionnels. D’ailleurs, parmi les produits les plus célèbres de la marque on trouve ses jeans indigo teintés à l’Aizome.

    Notons que la marque dispose d’un sous-label : KOUNTRY.

    Mastermind JAPAN

    Créé en 1997 par Masaaki Hunma en 1997, Mastermind JAPAN est une marque haut de gamme. On la reconnaît très facilement par son logo signature de crânes et d’os qui reflète parfaitement son influence punk. Généralement, la marque ne produit que 3 exemplaires de ses modèles qui présentent souvent de détails travaillés et réalisés avec des matières premières précieuses comme le diamant. Notons que chaque vêtement proposé par Mastermind JAPAN est 100 % fabriqué au Japon. La marque l’affiche d’ailleurs très fièrement sur chaque étiquette avec le nom de toutes les personnes qui ont participé à la création du vêtement.

    En tant que marque de renom, Mastermind JAPAN collabore souvent avec des entreprises de prestige comme Dover Street Market, Adidas Originals, Stussy ou encore Bamford Watch Department.

    Yohji Yamamoto

    yohji yamamoto

    Créé en 1972, Yohji Yamamoto, c’est la marque éponyme de l’un des célèbres créateurs de mode japonais. Yohji Yamamoto se caractérise par ses créations streetwears aux designs minimalistes et intemporels combinés à un savoir-faire inégalé. Les vêtements de la marque présentent généralement des coupes surdimensionnées, des silhouettes asymétriques et des crochets tombants. Notons que Yohji Yamamoto ne travaille qu’avec la couleur noire. Une préférence qu’il affiche clairement même dans ses collaborations avec les marques connues comme Doc Martens ou encore Adidas.

    Kuro

    Un peu dans le même esprit que Yohji Yamamoto, kuro qui se traduit littéralement par « noir » met la couleur du charbon à l’honneur dans toutes ses créations. Cette marque signée Yusuke Yatsuhashi est relativement nouvelle puisqu’elle n’a fait ses débuts qu’en 2010. Pourtant, en seulement quelques années d’existence cette jeune pépite se place déjà au rang d’incontournable dans le streetwear japonais. Elle est notamment très appréciée pour ses créations simples et épurées, mais qui laisse la part belle à l’innovation et le savoir-faire artisanal japonais assurant ainsi la qualité. D’ailleurs, la marque est sans cesse à la recherche de nouveaux matériaux originaux ainsi que de nouvelles méthodes de couture pour offrir des vêtements toujours à la pointe de la technologie. Le tout en préservant la culture japonaise.

    Facetasm

    Facetasm

    Aux antipodes de Yohji Yamamoto et Kuro, Facetasm, fondée par Hiromichi Ochiai, est une marque multifacette. En effet, à la différence de ses consorts, la Facetasm choisit de ne pas se catégoriser. Chacune de ses collections se distingue de la précédente au gré des envies de son fondateur. La philosophie de la marque étant d’exprimer la culture tokyoïte de manière ludique et libre. Ainsi, Facetasm allie l’esthétique avant-gardiste aux jeunes mouvements stylistiques du Japon afin de créer des collections streetwear audacieuses et excentriques.

    Visvim

    Marque phare de Kanye West, Drake, John Mayer et A $ AP Rocky, Visvim est sans nul doute l’un des labels de streetwear japonais contemporains les plus célèbres du moment. D’ailleurs, cette marque créée en 2000 par le designer Hiroki Nakamura est adulée et vénérée par ses adeptes. Si la marque est si populaire, c’est avant tout parce qu’elle a un vrai univers où le moindre petit détail a été pensé pour offrir à chaque vêtement un véritable caractère où se mélangent les styles américains, le vintage et la sensibilité japonaise. Notons que visvim a débuté comme fabricant de chaussures. Aujourd’hui elle dispose d’une ligne complète de vêtements dont ses cèlèbres vestes noragi aux teintures naturelles ainsi que ses fameux sneakers FBT et ses mythiques boots Virgil.

    Par ailleurs, il faut savoir que Visvim n’est pas du tout une marque accessible et surtout ne cherche pas à l’être. De fait, cette marque ultra-luxe ne ménage pas ses efforts pour produire des vêtements vraiment de qualité supérieure notamment en utilisant des textiles rares et des techniques très développées. Résultat : certaines pièces peuvent être proposées à des prix absolument délirants.

    Wacko Maria

    Aussi surprenant que cela puisse paraître, Wacko Maria, c’est le bébé de deux footballeurs professionnels retraités de la J-League, Keiji Ishizuka et Atsuhiko Mori. Les créations de la marque sont fortement inspirées par la musique et plus spécialement les sous-cultures du rockabilly ainsi que par références culturelles latino-américaines comme les films, la photographie et les arts. La marque est ainsi célèbre pour ses créations oversize aux styles uniques et quelque peu kitsch. Parmi les pièces les plus populaires de la marque, on retiendra ses vestes bombers brodées, ses chemises hawaïennes et ses accessoires Guilty Parties

    wacko maria

    Par ailleurs, grâce à ses nombreuses collaborations avec des labels de prestique de la mode japonaise, dont WTAPS, UNDERCOVER et Yoshida & Co, la Wacko Maria bénéficie d’une grande renommée internationale.

    Cav empt

    Abréviation de « caveat emptor » traduit par acheter prudemment, Cav empt est la marque préférée du PewDiePie, le Youtubeur le mieux payé au monde en 2016 et le YouTuber le plus influents dans l’univers du Gaming. Cette marque est la création de Sk8thing graphiste chez BAPE et le directeur artistique de la ligne de vêtements de Pharrell William, Toby Feltwell. Elle se caractérise par un style rétrofuturiste qui donne naissance à des créations au design audacieux et avant-gardiste.

    Quelle est l’influence du Japon sur le streetwear de manière générale ?

    Avec l’émergence des médias sociaux, l’approche unique du Japon en matière de streetwear attire de plus en plus l’Occident. Ceci notamment grâce aux influenceurs et célébrités occidentales qui s’intéressent à certaines marques. Aujourd’hui, même si les haoris, les kimonos et les happis ne courent pas les rues, les fashionistas européen férues de streetwear adoptent de plus en plus de vêtements aux influences nippones. En effet, on voit de plus en plus dans le paysage de la mode européenne, des modeurs et modeuses arborer des hoodies parsemés des écritures japonaises (les kanjis) ou de motifs représentatifs du Japon comme le dragon, les fleurs de cerisiers ou les couchers de soleil.

    streetwear au japon

    Néanmoins, si la popularité du streetwear japonais avait explosé en Europe à partir du début des années 2000 et que le mouvement Urahara a eu un impact certain dans l’industrie de la mode dans sa globalité, pendant de nombreuses années, la mode de rue japonaise n’avait pas encore la reconnaissance qu’il méritait. Ainsi, de nombreux créateurs japonais ont décidé de travailler ensemble pour faire connaître leurs idées et propulser le streetwear japonais dans le monde. Cet état d’esprit reposant sur la collaboration, plutôt que la concurrence, est encore présent aujourd’hui et au succès de ce style. D’autant que les marques japonaises ne collaborent pas uniquement entre elles, mais aussi avec de célèbres marques occidentales de streetwear. Citons notamment, la collaboration de l’une des marques précurseures du style BAPE avec Supreme ou encore Atmos et Nike. Sans oublier la collaboration de nombreuses marques japonaises avec des marques de luxe de renom comme Louis Vuitton ou encore Moncler.

    Aujourd’hui, le streetwear japonais s’est largement implanté à l’échelle mondiale. Les collaborations entre les designers japonais et les marques mondiales et les designers japonais continuent et permettent de produire des pièces novaturistes en repoussant chaque fois les limites du design. Et autant dire qu’avec l’émergence de nouvelles marques, le streetwear japonais a encore de beaux jours devant lui et n’est pas près de perdre les faveurs de ses adeptes.


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